Saint-Georges et le dragon

Saint Georges et le Dragon, éditions faim de siècle, 2011

«La Foire du Valais (connue sous le nom de Comptoir par les gens du cru) est, une fois par an, une porte ouvrant directement sur l’Enfer, l’antichambre d’un jardin des délices vulgaires, un temple dressé à la gloire de l’alcool, de la débauche et de l’excès, le tout déguisé en salon fréquentable, où des générations de buveurs vont se perdre, dix jours durant, entre les aspirateurs centralisés et les cheminées de salon, et où l’odeur de la barbe-à-papa peine à masquer celles du vomi et de la transpiration, entre le bateau pirate et les animaux de la ferme.»

Saint Georges livre son témoignage après trois semaines de cours de répétition dans ladite Foire. Charge à l’arme lourde contre l’Armée suisse, croisement improbable entre journal de campagne et conte illustré, cette première collaboration de deux jeunes inconnus retrace l’histoire d’un soldat sans ambition militaire durant les dix-neuf jours d’un cours de répétition en terrain hostile.

Entre les cheminées de salon et les bars à bière, au cœur de la Foire du Valais, suivez le voyage immobile d’un héros moderne, décidé à faire ce qu’il est demandé de lui: offrir au public la possibilité de comprendre ce que fait l’armée.

Que vous soyez citoyen-soldat ou simple quidam, peu importe: la bêtise transcende les classes sociales.

La plupart des gens tendent à éviter le danger, à contourner la difficulté. Les autres, que l’on appelle braves, héros ou imbéciles, foncent tête baissée dans des situations désespérées, à la recherche du grand frisson, de la gloire ou du bar le plus proche .

Les auteurs

Saint Georges écrit, et Mister P dessine. L’équation est simple, le résultat cinglant. Saint-Georges et le Dragon marque le début d’une collaboration qui s’annonce d’ores et déjà fructueuse entre deux esprits créatifs suffisamment différents pour ne pas tomber dans le consensualisme mutuel et sombrer dans la banalité.  
 
 


Commander



Copyright © éditions faim de siècle